Jay Ban – Rivage nu

Série de 22 images.
Une série de nus artistiques en bord de rivière, entre branches, racines et lumière naturelle. Une approche organique, douce et instinctive du corps dans le paysage.

Série de 22 images.
Une série de nus artistiques en bord de rivière, entre branches, racines et lumière naturelle. Une approche organique, douce et instinctive du corps dans le paysage.

Série de 41 images.
À contre-jour, entre l’herbe, l’ombre et la lumière tombante, elle traverse le paysage comme une figure sombre et lumineuse à la fois. Une série douce, trouble et affirmée.

Série de 14 images.
Entre noir profond, lumière crue et présence fantomatique, cette série explore une esthétique nocturne plus instinctive, plus rugueuse.

Série de 15 images.
Entre robe légère, vent d’été et peau offerte au paysage, cette série glisse du calme vers quelque chose de plus libre, plus instinctif, plus sauvage.

Série de 29 images.
Sous le béton, l’acier et la lumière froide, une silhouette masquée s’impose comme une présence silencieuse. Entre tension, vitesse et anonymat, cette série construit un univers urbain sombre et cinématographique.

Série de 44 images.
Entre ruines, pierre, forêt et eau sombre, cette série déploie une présence presque rituelle. Le corps y devient apparition, fragile et souveraine, au cœur d’un lieu oublié.

Série de 26 images.
Sous la lumière dure et parmi les signes d’interdiction, cette série transforme le désordre urbain en terrain de jeu visuel, entre attitude, chaleur et liberté.

Série de 24 images.
Entre jeu, kitsch et fraîcheur artificielle, cette série détourne l’imaginaire de l’été en tableau insolent, coloré et volontairement décalé.

Série de 21 images.
Dans la pénombre des conifères, une silhouette blanche traverse le sous-bois comme une apparition fragile, entre silence, rituel et abandon.

Série de 37 images.
Entre fleurs sauvages, lumière dorée et allure de cowgirl moderne, cette série compose un western sensuel, libre et habité.