Sarah-Anne – L’Appel des Branches

Série de 15 images.
Une robe noire dans les bois, des gestes suspendus, une ambiance presque païenne. Une série plus instinctive, plus terrestre, portée par le mouvement et le décor.
Photographe boudoir & d'orientation artistique
Photographe boudoir & d'orientation artistique

Série de 15 images.
Une robe noire dans les bois, des gestes suspendus, une ambiance presque païenne. Une série plus instinctive, plus terrestre, portée par le mouvement et le décor.

Série de 23 images.
Dans la lumière froide du jour, le salon devient sanctuaire. Entre abandon, pouvoir et désir, quelque chose d’ancien prend forme.

Série de 28 images.
Entre nature, rituel et abandon, cette série évoque une force instinctive, presque païenne, qui semble répondre à quelque chose de plus ancien que le langage.

Série de 61 images.
Entre étreinte et abandon, les corps deviennent territoire.

Série de 41 images.
À contre-jour, entre l’herbe, l’ombre et la lumière tombante, elle traverse le paysage comme une figure sombre et lumineuse à la fois. Une série douce, trouble et affirmée.

Série de 45 images.
Entre béton, eau, graffitis et lumière rasante, cette série suit une silhouette noire qui traverse la ville comme une présence libre, nerveuse et souveraine.

Série de 48 images.
Entre pierres, reflets et horizon urbain, la série glisse lentement vers l’eau, là où le corps devient presque paysage.

Série de 39 images.
Une séance compacte et frontale, construite autour du latex, du métal et d’une présence qui ne cherche pas à plaire doucement.

Série de 30 images.
Entre fauteuil, rideaux et regards fixes, l’ambiance devient plus nocturne que douce. Une série intime avec un vrai fil visuel.

Série de 35 images.
Entre bouquet coloré, cheveux verts et lumière coupée, la série glisse du portrait doux vers quelque chose de plus sombre. Une présence calme, presque funèbre, dans une chambre avalée par l’ombre.

Série de 18 images.
Une robe noire, une chaise perdue dans l’herbe, une maison au loin. La série avance comme une errance d’été, calme, rurale, un peu mélancolique.

Série de 66 images.
Ici, tout passe par le rouge : la lumière, le corps, la pose, le décor. Une série frontale, fétiche et volontairement excessive.

Série de 42 images.
Une robe noire, des bottes hautes, une rive tranquille puis quelques lignes de béton. La série suit une dérive simple, entre lac, skate et attitude urbaine.

Série de 41 images.
Le soleil descend sur l’eau et transforme la séance en silhouette dorée : plage vide, jambes longues, ombres étirées et fin de journée suspendue.

Série de 10 images.
Dans le tunnel, l’ambiance change complètement : lumière froide, béton bleu et posture plus frontale.