Miss B. – La Gardienne des eaux

Série de 44 images.
Elle avait apporté ses propres légendes dans les bois. Peu à peu, les vêtements, les rôles et les apparences ont disparu, ne laissant que la peau et la rivière.
Photographe boudoir & d'orientation artistique
Photographe boudoir & d'orientation artistique

Série de 44 images.
Elle avait apporté ses propres légendes dans les bois. Peu à peu, les vêtements, les rôles et les apparences ont disparu, ne laissant que la peau et la rivière.

Série de 18 images.
Enfermée dans la nuit, découpée par une lumière rouge presque irréelle, elle devient apparition. Entre cuir, dentelle, reflets et obscurité, cette série plonge dans une sensualité plus brute, plus secrète, presque clandestine.

Série de 35 images.
Une série extérieure baignée de lumière franche, comme un premier vrai souffle de printemps après un trop long hiver.

Série de 29 images.
Une silhouette traverse le parc comme si elle avait quitté le sentier pour inventer son propre territoire. Entre le soleil cru, les branches sèches et les bancs abandonnés, la série glisse d’une promenade publique vers quelque chose de plus secret, plus animal, plus assumé.

Série de 15 images.
Une robe noire dans les bois, des gestes suspendus, une ambiance presque païenne. Une série plus instinctive, plus terrestre, portée par le mouvement et le décor.

Série de 30 images.
Entre la cendre et la neige, il reste seulement le silence… et ce qui n’a jamais été dit.

Série de 41 images.
Entre néons fatigués, béton humide et silence mécanique, elle traverse le stationnement comme un fantôme de luxe et de rage. Une présence brute, froide, presque irréelle.

Série de 24 images.
Quelque chose change dans la posture, dans le regard, dans la manière d’habiter l’espace. La nature reste là, mais la série glisse vers une tension plus stylisée, plus consciente.

Série de 42 images.
Une série extérieure brute, plus sauvage, où le corps devient presque partie du sous-bois.

Série de 28 images.
Entre nature, rituel et abandon, cette série évoque une force instinctive, presque païenne, qui semble répondre à quelque chose de plus ancien que le langage.

Série de 22 images.
Voilée de lumière, de tissu et de feuillage, elle apparaît comme une présence fragile dans le sous-bois. Une série délicate, presque irréelle, entre grâce, silence et effacement.

Série de 61 images.
Entre étreinte et abandon, les corps deviennent territoire.

Série de 42 images.
Elle joue encore.
Mais plus comme avant.

Série de 35 images.
Dans les gradins vides, une arlequine moderne transforme le béton en scène improvisée. Entre insolence, jeu et mélancolie.

Série de 29 images.
Elle traverse les murs, la rouille et la lumière comme une figure venue d’un autre lieu. Une présence trouble, sombre et magnétique, entre décor abandonné et rituel intime.

Série de 22 images.
Une série de nus artistiques en bord de rivière, entre branches, racines et lumière naturelle. Une approche organique, douce et instinctive du corps dans le paysage.

Série de 14 images.
Entre noir profond, lumière crue et présence fantomatique, cette série explore une esthétique nocturne plus instinctive, plus rugueuse.

Série de 15 images.
Entre robe légère, vent d’été et peau offerte au paysage, cette série glisse du calme vers quelque chose de plus libre, plus instinctif, plus sauvage.

Série de 29 images.
Sous le béton, l’acier et la lumière froide, une silhouette masquée s’impose comme une présence silencieuse. Entre tension, vitesse et anonymat, cette série construit un univers urbain sombre et cinématographique.

Série de 44 images.
Entre ruines, pierre, forêt et eau sombre, cette série déploie une présence presque rituelle. Le corps y devient apparition, fragile et souveraine, au cœur d’un lieu oublié.

Série de 26 images.
Sous la lumière dure et parmi les signes d’interdiction, cette série transforme le désordre urbain en terrain de jeu visuel, entre attitude, chaleur et liberté.

Série de 24 images.
Entre jeu, kitsch et fraîcheur artificielle, cette série détourne l’imaginaire de l’été en tableau insolent, coloré et volontairement décalé.

Série de 21 images.
Dans la pénombre des conifères, une silhouette blanche traverse le sous-bois comme une apparition fragile, entre silence, rituel et abandon.

Série de 37 images.
Entre fleurs sauvages, lumière dorée et allure de cowgirl moderne, cette série compose un western sensuel, libre et habité.

Série de 27 images.
Entre roche, eau sombre et lumière d’été, cette série met en scène deux présences attirées l’une vers l’autre comme au seuil d’une vieille légende.

Série de 15 images.
Sur la pierre nue, entre ciel pâle et relief minéral, cette série cherche une sensualité calme, presque silencieuse.

Série de 25 images.
Entre poussière claire, denim et vieux Volkswagen, cette série capte une liberté d’été simple, solaire et rétro.

Série de 45 images.
Entre béton, eau, graffitis et lumière rasante, cette série suit une silhouette noire qui traverse la ville comme une présence libre, nerveuse et souveraine.

Série de 18 images.
De la friche au bord des rues, la silhouette avance entre béton, verdure et lumière trouble comme si la ville lui appartenait déjà.

Série de 24 images.
Entre pierre, eau vive et sous-bois, la silhouette traverse le paysage comme une présence ancienne, calme et presque irréelle.

Série de 26 images.
Au pied de la cascade, la robe blanche perd sa distance. L’eau, la pierre et la peau composent une scène plus fragile et plus secrète.

Série de 28 images.
Une robe blanche traverse les escaliers, les jardins et les sentiers comme une apparition douce dans la lumière verte. Entre pierre, feuillage et gestes suspendus, la série garde le calme étrange d’un conte d’été.

Série de 48 images.
Entre pierres, reflets et horizon urbain, la série glisse lentement vers l’eau, là où le corps devient presque paysage.

Série de 44 images.
Entre graffiti, poussière et lumière dure, la série transforme un lieu abandonné en terrain de jeu insolent.

Série de 15 images.
Entre lumière verte, étang sombre et gestes retenus, la série compose un portrait naturel, discret et légèrement mélancolique.

Série de 41 images.
Dans un sous-bois sec, la robe beige se mêle aux branches, à l’herbe et à la lumière basse. Une série nature plus rugueuse que romantique.

Série de 35 images.
Au bord de l’eau, le tissu devient presque brume : une séance douce, humide, plus fantomatique que provocante.

Série de 35 images.
Le personnage avance dans l’ombre comme une apparition, entre théâtre, nature et étrange cérémonie.

Série de 44 images.
Entre banc de parc, arbres sombres et lumière chaude, cette séance garde un charme direct. Une archive légère, plus tendre que dramatique.

Série de 16 images.
Dans un stationnement presque vide, les patins, les néons et le béton donnent à la série une énergie urbaine, un peu absurde, un peu perdue.

Série de 14 images.
Au milieu du parc, une silhouette masquée traverse l’herbe comme une apparition étrange : cornes noires, costume graphique et calme inquiétant.

Série de 35 images.
Une série en lumière naturelle, entre robe noire, herbes hautes et fin de journée.

Série de 23 images.
Une série extérieure sombre et sensuelle, portée par la robe noire, la pierre et l’eau. L’ambiance reste naturelle, douce et légèrement dramatique.

Série de 18 images.
Une robe noire, une chaise perdue dans l’herbe, une maison au loin. La série avance comme une errance d’été, calme, rurale, un peu mélancolique.

Série de 15 images.
Dans l’herbe et les sentiers, la série garde une énergie légère, presque estivale, portée par le personnage plus que par le décor.

Série de 55 images.
Une rivière vive, une robe mouillée, des pierres lourdes. Ici, le décor ne sert pas de fond : il avale presque le personnage.

Série de 21 images.
Adossée aux racines, au bord du courant, Annie se fond dans le paysage. Une série nue, organique, où l’eau, l’arbre et la peau parlent le même langage.

Série de 40 images.
Une série lumineuse et sauvage, entre robe blanche, herbes hautes, arbres couchés et bord de l’eau.

Série de 24 images.
Une série en rivière, entre roches, racines et eau froide. Le nu devient paysage, presque minéral, loin de la chambre et du décor fabriqué.

Série de 29 images.
Une figure noire traverse la rive comme si elle avait amené sa propre météo : un peu de théâtre, un peu d’alcool, beaucoup d’attitude.

Série de 14 images.
Dans les fougères et les branches, la série installe un personnage noir, presque camouflé, entre costume, nature dense et lumière basse.

Série de 30 images.
Une silhouette noire traverse les herbes hautes, faux à la main, entre eau stagnante, ciel lourd et décor abandonné. Une série comme une apparition de mauvais présage.

Série de 39 images.
Dans l’herbe puis sous les branches, la présence devient plus sauvage, presque cachée. Une séance nature entre douceur et désordre.

Série de 42 images.
Une robe noire, des bottes hautes, une rive tranquille puis quelques lignes de béton. La série suit une dérive simple, entre lac, skate et attitude urbaine.

Série de 41 images.
Le soleil descend sur l’eau et transforme la séance en silhouette dorée : plage vide, jambes longues, ombres étirées et fin de journée suspendue.

Série de 10 images.
Dans le tunnel, l’ambiance change complètement : lumière froide, béton bleu et posture plus frontale.

Série de 27 images.
Dans les rues, les stationnements et les espaces publics, elle impose une présence nerveuse, urbaine et assumée.

Série de 33 images.
Entre cheminées, graffitis et coins de ville, Emily devient une apparition de foire noire : rayures, maquillage éclaté, gestes exagérés et attitude de personnage échappé d’un cirque urbain.

Série de 29 images.
Dans un parc d’automne, le noir du vêtement tranche avec les feuilles et la lumière pâle. Une série calme, plus atmosphérique que dramatique.

Série de 42 images.
Entre roches, lac et sentiers verts, la série suit une silhouette blanche au bord de l’eau. Une séance nature, douce en surface, mais qui glisse peu à peu vers quelque chose de plus intime.

Série de 26 images.
Une série de portraits et de corps en suspension, entre fragilité, tension et lumière froide.
Le bleu enveloppe la peau, le geste ralentit, et le regard prend toute la place.

Série de 11 images.
Une série claire et froide, entre neige, fleuve gelé et dentelle pâle. Plus douce que sombre, portée par le bleu vif de l’hiver.

Série de 27 images.
Casquette basse, sac au dos et gestes précis : la série transforme une sortie urbaine en scène d’espionnage improvisée.

Série de 66 images.
Une série urbaine et sombre, entre stationnement vide, lumière verte et manteau lourd. L’ambiance est froide, directe, presque cinématographique.