Miss B. – La Gardienne des eaux

Série de 44 images.
Elle avait apporté ses propres légendes dans les bois. Peu à peu, les vêtements, les rôles et les apparences ont disparu, ne laissant que la peau et la rivière.
Photographe boudoir & d'orientation artistique
Photographe boudoir & d'orientation artistique

Série de 44 images.
Elle avait apporté ses propres légendes dans les bois. Peu à peu, les vêtements, les rôles et les apparences ont disparu, ne laissant que la peau et la rivière.

Série de 21 images.
Une série en noir et blanc, portée par la lumière fragile des chandelles et une présence presque spectrale.

Série de 26 images.
Une série de portraits et de corps en suspension, entre fragilité, tension et lumière froide.
Le bleu enveloppe la peau, le geste ralentit, et le regard prend toute la place.

Série de 10 images.
Une série intime dans la lumière calme d’une chambre, entre présence, pudeur et douceur. Des portraits simples, vrais, portés par le regard, les gestes et le silence.

Série de 18 images.
Enfermée dans la nuit, découpée par une lumière rouge presque irréelle, elle devient apparition. Entre cuir, dentelle, reflets et obscurité, cette série plonge dans une sensualité plus brute, plus secrète, presque clandestine.

Série de 31 images.
Corset, lame et regard de défi. Une série cinématographique entre conte sombre, sensualité discrète et héroïne indomptable.

Série de 33 images.
Une lumière chaude, presque liquide, glisse sur le corps et transforme chaque pose en moment suspendu. Entre abandon, tension douce et sensualité assumée, la série explore l’intimité d’une présence qui n’a rien à prouver.

Série de 48 images.
Dans un décor orange incandescent, une présence féline prend forme entre jeu, provocation et performance. Une série vive, théâtrale et instinctive.

Série de 28 images.
Une cowgirl contemporaine prend possession du cadre dans une série à la fois ludique, sensuelle et résolument graphique.

Série de 35 images.
Une série extérieure baignée de lumière franche, comme un premier vrai souffle de printemps après un trop long hiver.

Série de 92 images.
Un hommage déformé, sale et ludique à l’esthétique absurde : des pois, du noir, du blanc, des dollars et un corps qui devient symbole.

Série de 15 images.
Une robe noire dans les bois, des gestes suspendus, une ambiance presque païenne. Une série plus instinctive, plus terrestre, portée par le mouvement et le décor.

Série de 8 images.
Une ambiance de salon d’époque, des bigoudis, un regard insolent et aucune envie d’être sage. Une série rétro, joueuse et délicieusement irrévérencieuse.

Série de 28 images.
Une robe légère, des bottes affirmées, un regard qui ne demande aucune permission. Une série studio entre fragilité apparente et caractère bien ancré.

Série de 61 images.
Une série théâtrale où l’humour, l’attitude et le désir se croisent dans un même espace. Entre mise en scène ludique, tension visuelle et abandon contrôlé, chaque image joue avec le pouvoir, la pose et la provocation.

Série de 11 images.
Quand le métro se vide, le trajet devient presque intime. La lumière froide, les sièges bleus et les gestes plus lents transforment le wagon en refuge passager, suspendu entre deux arrêts.

Série de 41 images.
Une présence dorée se dessine dans l’ombre, fragile et puissante à la fois. Entre portraits serrés, poses sculpturales et tension visuelle, la série glisse vers quelque chose de plus symbolique que simplement sensuel.

Série de 21 images.
Une lumière franche, des draps froissés, un calme presque fragile. Une série boudoir lumineuse, simple et intensément présente.

Série de 10 images.
Le trajet bascule vers quelque chose de plus nerveux, plus brûlant. Entre les murs rouges, les vitres et les reflets électriques, la station devient un espace de tension, presque un décor de fiction.

Série de 46 images.
Entre velours, cierges et peau chaude, elle traverse la pièce comme une provocation douce. Une présence trouble, insolente et sensuelle, où le sacré se défait lentement dans la lumière rouge.

Série de 23 images.
Dans la lumière froide du jour, le salon devient sanctuaire. Entre abandon, pouvoir et désir, quelque chose d’ancien prend forme.

Série de 10 images.
Entre la brique, le béton et la lumière du métro, une présence calme traverse la ville comme un théâtre discret. La nuit s’installe doucement, encore ouverte, encore mobile, juste avant que tout devienne plus intense.

Série de 26 images.
Entre le miroir, le velours et la lumière basse, elle glisse d’une douceur presque sage vers une présence plus souveraine. Une série intime, rétro et troublante, où le geste devient confidence.

Série de 44 images.
La lumière découpe le corps comme une confession.
Rouge, ombre, silence.
Ce n’est pas une pose — c’est une offrande.

Série de 30 images.
Entre la cendre et la neige, il reste seulement le silence… et ce qui n’a jamais été dit.

Série de 41 images.
Entre néons fatigués, béton humide et silence mécanique, elle traverse le stationnement comme un fantôme de luxe et de rage. Une présence brute, froide, presque irréelle.

Série de 16 images.
Dans une lumière rouge saturée, le corps devient silhouette et tension.
Latex noir, tatouages et silence composent une série minimaliste et hypnotique.

Série de 8 images.
Une flamme fragile dans la nuit.
Et les pensées qui dansent autour de la lumière.

Série de 45 images.
Sous la lampe, tout devient plus réel.
Le corps, le regard, et les pensées qu’on ne dit pas.

Série de 21 images.
Sous une lumière d’ambre, le corps devient masque, apparition et bête cérémonielle dans une même présence.

Série de 15 images.
Entre draps froissés, ombre et lumière, la chambre devient un lieu de mue, de tension et de disparition.

Série de 7 images.
La nuit transforme les choses simples en scènes de cinéma.

Série de 15 images.
La lumière tombe, les murs se réchauffent, et le corps prend toute la place dans un silence plus dense que la nuit.

Série de 81 images.
Sous une lumière lunaire fabriquée, le visage se transforme, le corps se met en scène, et l’identité devient un masque mouvant.

Série de 26 images.
Dans la lumière froide de l’hiver, cette série cherche une chaleur discrète, proche du corps et du souffle.

Série de 18 images.
Quand le masque tient encore, il ne reste plus que le jeu, la fatigue et une élégance dangereuse qui refuse de tomber.

Série de 22 images.
Dans une lumière rouge qui avale tout, le corps devient performance, fièvre et présence brute.

Série de 24 images.
Quelque chose change dans la posture, dans le regard, dans la manière d’habiter l’espace. La nature reste là, mais la série glisse vers une tension plus stylisée, plus consciente.

Série de 71 images.
Séance studio intimiste avec Luna Valor à Montréal.

Série de 42 images.
Une série extérieure brute, plus sauvage, où le corps devient presque partie du sous-bois.

Série de 48 images.
Entre confiance et tension, la lumière révèle ce que les yeux ne voient pas.

Série de 35 images.
Le corps devient autel.
Le sang devient prière.
Il n’y a plus de pardon, seulement la trace.

Série de 61 images.
Le corps vivant, entre abandon et maîtrise.

Série de 28 images.
Entre nature, rituel et abandon, cette série évoque une force instinctive, presque païenne, qui semble répondre à quelque chose de plus ancien que le langage.

Série de 27 images.
Une peau humide.
Des gestes lents.
La lumière glisse sur le corps tatoué.
Le silence respire.

Série de 40 images.
La lumière entre encore par la fenêtre.
Mais les ailes ne répondent plus.
Il y a des silences que même le ciel abandonne.

Série de 3 images.
Le corps se dédouble, se fragmente et se perd dans le mouvement.
Entre ombre et lumière, chaque geste laisse une trace.
Une présence qui se multiplie dans le silence.

Série de 38 images.
Sans mise à distance, sans rôle à jouer, cette série laisse apparaître une présence nue, directe, presque désarmée.

Série de 22 images.
Voilée de lumière, de tissu et de feuillage, elle apparaît comme une présence fragile dans le sous-bois. Une série délicate, presque irréelle, entre grâce, silence et effacement.

Série de 42 images.
Elle joue encore.
Mais plus comme avant.

Série de 11 images.
Sous son chapeau, elle joue avec les regards et les règles.
Entre le cuir et la dentelle, elle impose son propre territoire.

Série de 36 images.
Une chambre sombre.
Une lumière chaude.
Olya laisse tomber le silence et la dentelle.

Série de 35 images.
Dans les gradins vides, une arlequine moderne transforme le béton en scène improvisée. Entre insolence, jeu et mélancolie.

Série de 23 images.
Dans une lumière chaude et frontale, cette série oppose la rudesse de la brique à une présence intime, sombre et pleinement assumée.

Série de 29 images.
Elle traverse les murs, la rouille et la lumière comme une figure venue d’un autre lieu. Une présence trouble, sombre et magnétique, entre décor abandonné et rituel intime.

Série de 22 images.
Une série de nus artistiques en bord de rivière, entre branches, racines et lumière naturelle. Une approche organique, douce et instinctive du corps dans le paysage.

Série de 14 images.
Entre noir profond, lumière crue et présence fantomatique, cette série explore une esthétique nocturne plus instinctive, plus rugueuse.

Série de 15 images.
Entre robe légère, vent d’été et peau offerte au paysage, cette série glisse du calme vers quelque chose de plus libre, plus instinctif, plus sauvage.

Série de 29 images.
Sous le béton, l’acier et la lumière froide, une silhouette masquée s’impose comme une présence silencieuse. Entre tension, vitesse et anonymat, cette série construit un univers urbain sombre et cinématographique.

Série de 44 images.
Entre ruines, pierre, forêt et eau sombre, cette série déploie une présence presque rituelle. Le corps y devient apparition, fragile et souveraine, au cœur d’un lieu oublié.

Série de 24 images.
Entre jeu, kitsch et fraîcheur artificielle, cette série détourne l’imaginaire de l’été en tableau insolent, coloré et volontairement décalé.

Série de 21 images.
Dans la pénombre des conifères, une silhouette blanche traverse le sous-bois comme une apparition fragile, entre silence, rituel et abandon.

Série de 37 images.
Entre fleurs sauvages, lumière dorée et allure de cowgirl moderne, cette série compose un western sensuel, libre et habité.

Série de 27 images.
Entre roche, eau sombre et lumière d’été, cette série met en scène deux présences attirées l’une vers l’autre comme au seuil d’une vieille légende.

Série de 15 images.
Sur la pierre nue, entre ciel pâle et relief minéral, cette série cherche une sensualité calme, presque silencieuse.

Série de 25 images.
Entre poussière claire, denim et vieux Volkswagen, cette série capte une liberté d’été simple, solaire et rétro.

Série de 45 images.
Entre béton, eau, graffitis et lumière rasante, cette série suit une silhouette noire qui traverse la ville comme une présence libre, nerveuse et souveraine.

Série de 18 images.
De la friche au bord des rues, la silhouette avance entre béton, verdure et lumière trouble comme si la ville lui appartenait déjà.

Série de 24 images.
Entre pierre, eau vive et sous-bois, la silhouette traverse le paysage comme une présence ancienne, calme et presque irréelle.

Série de 43 images.
Dans un décor de béton, de graffitis et d’ombre, une silhouette blanche traverse les ruines comme un fantôme romantique et insolent.

Série de 48 images.
Entre pierres, reflets et horizon urbain, la série glisse lentement vers l’eau, là où le corps devient presque paysage.

Série de 44 images.
Entre graffiti, poussière et lumière dure, la série transforme un lieu abandonné en terrain de jeu insolent.

Série de 35 images.
Au bord de l’eau, le tissu devient presque brume : une séance douce, humide, plus fantomatique que provocante.

Série de 26 images.
Une série de portraits et de corps en suspension, entre fragilité, tension et lumière froide.
Le bleu enveloppe la peau, le geste ralentit, et le regard prend toute la place.

Série de 47 images.
Dans la lumière froide d’une chambre blanche, le corps devient rituel : dentelle, encre noire, gestes lents et regard de masque.

Série de 28 images.
Entre pompons, bottes hautes et rideaux rouges, la série détourne le costume vers quelque chose de plus sombre et plus intime.

Série de 23 images.
Entre mise en scène et provocation douce, cette suite glisse vers quelque chose de plus privé, plus trouble, plus assumé.

Série de 27 images.
Une série sombre et graphique, portée par le noir, l’or, les fleurs et une présence qui tient autant du portrait que du rituel.

Série de 32 images.
Une silhouette blanche traverse l’ombre comme une apparition blessée, entre voile, peau et larmes noires. Dans une lumière basse, le corps devient rituel, silence et tension.

Série de 45 images.
Une série simple et directe, presque sans décor : le noir trace les formes, la peau garde le reste.

Série de 36 images.
Une série serrée, presque tactile, entre résille noire, lumière basse et fragments de peau. Le décor s’efface pour laisser toute la place aux lignes du corps.

Série de 16 images.
Une figure pop et dangereuse, entre maquillage coulé, cuir rouge, regard de défi et lumière bleue. Une série courte, nerveuse, presque carnavalesque.

Série de 38 images.
Une série dense et nocturne, entre lingerie verte, voile noir et lumière de fenêtre. Le corps apparaît par fragments, comme une présence prise dans l’ombre.

Série de 64 images.
Un anniversaire qui tourne vite au désordre : gâteau, crème, chapeau de fête et lumière chaude. Une série joueuse en surface, beaucoup plus privée dans sa suite.

Série de 31 images.
Un drap blanc, une fenêtre claire, un peu de fumée. La série transforme la chambre en apparition étrange, entre jeu, mystère et silhouette cachée.

Série de 35 images.
Le personnage avance dans l’ombre comme une apparition, entre théâtre, nature et étrange cérémonie.

Série de 20 images.
Le tissu blanc prend toute la place, comme une peau fragile autour du corps. La chambre devient plus silencieuse, presque fantomatique, entre apparition, mue et abandon.

Série de 64 images.
Une série sombre et théâtrale, entre créature nocturne, lit de fer et lumière de fin de journée.

Série de 14 images.
Entre lumière pâle et fumée douce, la séance garde quelque chose de suspendu, comme une présence prise entre deux états.

Série de 23 images.
La série se referme dans la chambre : draps pâles, métal froid, gestes retenus et tension de plus en plus privée.

Série de 19 images.
Une série plus lente, presque fantomatique, où le corps passe derrière le décor au lieu de l’envahir.

Série de 16 images.
Dans un stationnement presque vide, les patins, les néons et le béton donnent à la série une énergie urbaine, un peu absurde, un peu perdue.

Série de 14 images.
Au milieu du parc, une silhouette masquée traverse l’herbe comme une apparition étrange : cornes noires, costume graphique et calme inquiétant.

Série de 51 images.
Une série plus secrète, plus dense, où le lit devient scène fermée, territoire de tension et d’abandon contrôlé.

Série de 59 images.
Une présence couverte de signes habite le lit comme un territoire intime, à la fois fragile, étrange et parfaitement assumé.

Série de 23 images.
Une série extérieure sombre et sensuelle, portée par la robe noire, la pierre et l’eau. L’ambiance reste naturelle, douce et légèrement dramatique.

Série de 15 images.
Dans l’herbe et les sentiers, la série garde une énergie légère, presque estivale, portée par le personnage plus que par le décor.

Série de 22 images.
Entre portrait costumé et performance de studio, la série joue sur l’artifice, la symétrie et l’étrangeté contrôlée.

Série de 55 images.
Une rivière vive, une robe mouillée, des pierres lourdes. Ici, le décor ne sert pas de fond : il avale presque le personnage.

Série de 33 images.
Dans un salon vidé de ses clients, les miroirs, le cuir et les bottes rouges deviennent décor de nuit. Une série frontale, fétiche, plus brute que romantique.

Série de 40 images.
Une série lumineuse et sauvage, entre robe blanche, herbes hautes, arbres couchés et bord de l’eau.

Série de 38 images.
Des plantes, de la terre renversée, un intérieur calme qui se dérègle peu à peu. Une série entre douceur domestique et désordre volontaire.

Série de 29 images.
Une figure noire traverse la rive comme si elle avait amené sa propre météo : un peu de théâtre, un peu d’alcool, beaucoup d’attitude.

Série de 14 images.
Dans les fougères et les branches, la série installe un personnage noir, presque camouflé, entre costume, nature dense et lumière basse.

Série de 66 images.
Ici, tout passe par le rouge : la lumière, le corps, la pose, le décor. Une série frontale, fétiche et volontairement excessive.

Série de 30 images.
Une silhouette noire traverse les herbes hautes, faux à la main, entre eau stagnante, ciel lourd et décor abandonné. Une série comme une apparition de mauvais présage.

Série de 54 images.
Dans la lumière pâle de la chambre, la série glisse entre innocence, transparence et abandon. Une séance douce en apparence, mais nettement plus intime qu’elle n’en a l’air.

Série de 27 images.
Dans les rues, les stationnements et les espaces publics, elle impose une présence nerveuse, urbaine et assumée.

Série de 33 images.
Entre cheminées, graffitis et coins de ville, Emily devient une apparition de foire noire : rayures, maquillage éclaté, gestes exagérés et attitude de personnage échappé d’un cirque urbain.

Série de 33 images.
Entre fenêtre, divan ancien et gestes lents, la série compose un portrait gothique, sensuel et légèrement abîmé.

Série de 59 images.
Dans une chambre noyée d’ombre, le masque rouge devient personnage. Rideaux, lumière coupée, gestes lents et tension de scène : une série plus théâtrale que douce.

Série de 36 images.
Sur un vieux divan, entre fleurs sèches, tissu noir et lumière basse, la série transforme le salon en scène intime. Une présence calme, presque funèbre, entre douceur ancienne et sensualité sombre.

Série de 50 images.
Elle semble habiter un espace entre personnage et invocation, comme si chaque geste appelait une force plus ancienne.

Série de 26 images.
Une série de portraits et de corps en suspension, entre fragilité, tension et lumière froide.
Le bleu enveloppe la peau, le geste ralentit, et le regard prend toute la place.

Série de 11 images.
Une série claire et froide, entre neige, fleuve gelé et dentelle pâle. Plus douce que sombre, portée par le bleu vif de l’hiver.

Série de 32 images.
Entre masque, regard noir et sourire abîmé, la séance glisse vers une esthétique de carnaval sombre et de poupée cassée.

Série de 27 images.
Casquette basse, sac au dos et gestes précis : la série transforme une sortie urbaine en scène d’espionnage improvisée.

Série de 24 images.
Entre cosplay, portrait et mise en scène légère, la série joue davantage le personnage que l’intimité.

Série de 66 images.
Une série urbaine et sombre, entre stationnement vide, lumière verte et manteau lourd. L’ambiance est froide, directe, presque cinématographique.

Série de 45 images.
Une archive sombre et organique, entre maquillage, texture et présence animale. Klaudy devient ici un personnage étrange, fragile et inquiétant, quelque part entre le rituel et la métamorphose.

Série de 15 images.
Entre retenue et abandon, la chaise devient presque un décor de contrainte. Une série directe, tendue, volontairement inconfortable.