Jay Ban – Après la forêt

Série de 24 images.
Quelque chose change dans la posture, dans le regard, dans la manière d’habiter l’espace. La nature reste là, mais la série glisse vers une tension plus stylisée, plus consciente.

Série de 24 images.
Quelque chose change dans la posture, dans le regard, dans la manière d’habiter l’espace. La nature reste là, mais la série glisse vers une tension plus stylisée, plus consciente.

Série de 22 images.
Voilée de lumière, de tissu et de feuillage, elle apparaît comme une présence fragile dans le sous-bois. Une série délicate, presque irréelle, entre grâce, silence et effacement.

Série de 61 images.
Entre étreinte et abandon, les corps deviennent territoire.

Série de 22 images.
Une série de nus artistiques en bord de rivière, entre branches, racines et lumière naturelle. Une approche organique, douce et instinctive du corps dans le paysage.

Série de 41 images.
À contre-jour, entre l’herbe, l’ombre et la lumière tombante, elle traverse le paysage comme une figure sombre et lumineuse à la fois. Une série douce, trouble et affirmée.

Série de 14 images.
Entre noir profond, lumière crue et présence fantomatique, cette série explore une esthétique nocturne plus instinctive, plus rugueuse.

Série de 21 images.
Dans la pénombre des conifères, une silhouette blanche traverse le sous-bois comme une apparition fragile, entre silence, rituel et abandon.

Série de 27 images.
Entre roche, eau sombre et lumière d’été, cette série met en scène deux présences attirées l’une vers l’autre comme au seuil d’une vieille légende.

Série de 24 images.
Entre pierre, eau vive et sous-bois, la silhouette traverse le paysage comme une présence ancienne, calme et presque irréelle.