Harley – Poupée bleue

Série de 28 images.
Une robe légère, des bottes affirmées, un regard qui ne demande aucune permission. Une série studio entre fragilité apparente et caractère bien ancré.

Série de 28 images.
Une robe légère, des bottes affirmées, un regard qui ne demande aucune permission. Une série studio entre fragilité apparente et caractère bien ancré.

Série de 61 images.
Une série théâtrale où l’humour, l’attitude et le désir se croisent dans un même espace. Entre mise en scène ludique, tension visuelle et abandon contrôlé, chaque image joue avec le pouvoir, la pose et la provocation.

Série de 11 images.
Quand le métro se vide, le trajet devient presque intime. La lumière froide, les sièges bleus et les gestes plus lents transforment le wagon en refuge passager, suspendu entre deux arrêts.

Série de 41 images.
Une présence dorée se dessine dans l’ombre, fragile et puissante à la fois. Entre portraits serrés, poses sculpturales et tension visuelle, la série glisse vers quelque chose de plus symbolique que simplement sensuel.

Série de 21 images.
Une lumière franche, des draps froissés, un calme presque fragile. Une série boudoir lumineuse, simple et intensément présente.

Série de 10 images.
Le trajet bascule vers quelque chose de plus nerveux, plus brûlant. Entre les murs rouges, les vitres et les reflets électriques, la station devient un espace de tension, presque un décor de fiction.

Série de 46 images.
Entre velours, cierges et peau chaude, elle traverse la pièce comme une provocation douce. Une présence trouble, insolente et sensuelle, où le sacré se défait lentement dans la lumière rouge.

Série de 23 images.
Dans la lumière froide du jour, le salon devient sanctuaire. Entre abandon, pouvoir et désir, quelque chose d’ancien prend forme.

Série de 10 images.
Entre la brique, le béton et la lumière du métro, une présence calme traverse la ville comme un théâtre discret. La nuit s’installe doucement, encore ouverte, encore mobile, juste avant que tout devienne plus intense.

Série de 26 images.
Entre le miroir, le velours et la lumière basse, elle glisse d’une douceur presque sage vers une présence plus souveraine. Une série intime, rétro et troublante, où le geste devient confidence.