Miss B. – La pluie ne lave rien

Série de 50 images.
Elle ne cherche pas à fuir l’orage. Elle en porte la couleur. Le jaune devient une armure, le noir une trace, et la ville entière semble retenir son souffle.
Photographe boudoir & d'orientation artistique
Photographe boudoir & d'orientation artistique

Série de 50 images.
Elle ne cherche pas à fuir l’orage. Elle en porte la couleur. Le jaune devient une armure, le noir une trace, et la ville entière semble retenir son souffle.

Série de 44 images.
Elle avait apporté ses propres légendes dans les bois. Peu à peu, les vêtements, les rôles et les apparences ont disparu, ne laissant que la peau et la rivière.

Série de 35 images.
Une série extérieure baignée de lumière franche, comme un premier vrai souffle de printemps après un trop long hiver.

Série de 15 images.
Une robe noire dans les bois, des gestes suspendus, une ambiance presque païenne. Une série plus instinctive, plus terrestre, portée par le mouvement et le décor.

Série de 24 images.
Entre jeu, kitsch et fraîcheur artificielle, cette série détourne l’imaginaire de l’été en tableau insolent, coloré et volontairement décalé.

Série de 15 images.
Sur la pierre nue, entre ciel pâle et relief minéral, cette série cherche une sensualité calme, presque silencieuse.

Série de 24 images.
Entre pierre, eau vive et sous-bois, la silhouette traverse le paysage comme une présence ancienne, calme et presque irréelle.

Série de 48 images.
Entre pierres, reflets et horizon urbain, la série glisse lentement vers l’eau, là où le corps devient presque paysage.

Série de 15 images.
Entre lumière verte, étang sombre et gestes retenus, la série compose un portrait naturel, discret et légèrement mélancolique.

Série de 35 images.
Au bord de l’eau, le tissu devient presque brume : une séance douce, humide, plus fantomatique que provocante.

Série de 36 images.
Dans une salle de bain froide, entre carrelage pâle, eau bleutée et gestes lents, la série glisse vers une intimité mouillée, presque clinique.

Série de 23 images.
Une série extérieure sombre et sensuelle, portée par la robe noire, la pierre et l’eau. L’ambiance reste naturelle, douce et légèrement dramatique.

Série de 55 images.
Une rivière vive, une robe mouillée, des pierres lourdes. Ici, le décor ne sert pas de fond : il avale presque le personnage.

Série de 21 images.
Adossée aux racines, au bord du courant, Annie se fond dans le paysage. Une série nue, organique, où l’eau, l’arbre et la peau parlent le même langage.

Série de 40 images.
Une série lumineuse et sauvage, entre robe blanche, herbes hautes, arbres couchés et bord de l’eau.

Série de 24 images.
Une série en rivière, entre roches, racines et eau froide. Le nu devient paysage, presque minéral, loin de la chambre et du décor fabriqué.

Série de 29 images.
Une figure noire traverse la rive comme si elle avait amené sa propre météo : un peu de théâtre, un peu d’alcool, beaucoup d’attitude.

Série de 42 images.
Une robe noire, des bottes hautes, une rive tranquille puis quelques lignes de béton. La série suit une dérive simple, entre lac, skate et attitude urbaine.

Série de 41 images.
Le soleil descend sur l’eau et transforme la séance en silhouette dorée : plage vide, jambes longues, ombres étirées et fin de journée suspendue.

Série de 42 images.
Entre roches, lac et sentiers verts, la série suit une silhouette blanche au bord de l’eau. Une séance nature, douce en surface, mais qui glisse peu à peu vers quelque chose de plus intime.

Série de 11 images.
Une série claire et froide, entre neige, fleuve gelé et dentelle pâle. Plus douce que sombre, portée par le bleu vif de l’hiver.