Gia – Fragments

Série de 3 images.
Le corps se dédouble, se fragmente et se perd dans le mouvement.
Entre ombre et lumière, chaque geste laisse une trace.
Une présence qui se multiplie dans le silence.

Série de 3 images.
Le corps se dédouble, se fragmente et se perd dans le mouvement.
Entre ombre et lumière, chaque geste laisse une trace.
Une présence qui se multiplie dans le silence.

Série de 38 images.
Sans mise à distance, sans rôle à jouer, cette série laisse apparaître une présence nue, directe, presque désarmée.

Série de 22 images.
Voilée de lumière, de tissu et de feuillage, elle apparaît comme une présence fragile dans le sous-bois. Une série délicate, presque irréelle, entre grâce, silence et effacement.

Série de 61 images.
Entre étreinte et abandon, les corps deviennent territoire.

Série de 42 images.
Elle joue encore.
Mais plus comme avant.

Série de 11 images.
Sous son chapeau, elle joue avec les regards et les règles.
Entre le cuir et la dentelle, elle impose son propre territoire.

Série de 36 images.
Une chambre sombre.
Une lumière chaude.
Olya laisse tomber le silence et la dentelle.

Série de 35 images.
Dans les gradins vides, une arlequine moderne transforme le béton en scène improvisée. Entre insolence, jeu et mélancolie.

Série de 23 images.
Dans une lumière chaude et frontale, cette série oppose la rudesse de la brique à une présence intime, sombre et pleinement assumée.

Série de 29 images.
Elle traverse les murs, la rouille et la lumière comme une figure venue d’un autre lieu. Une présence trouble, sombre et magnétique, entre décor abandonné et rituel intime.