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Miss B. – La Chambre Émeraude

Série de 22 images. Entre portrait costumé et performance de studio, la série joue sur l’artifice, la symétrie et l’étrangeté contrôlée.
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Gia – Dans le Courant

Série de 55 images. Une rivière vive, une robe mouillée, des pierres lourdes. Ici, le décor ne sert pas de fond : il avale presque le personnage.
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Cédrine – Après Fermeture

Série de 33 images. Dans un salon vidé de ses clients, les miroirs, le cuir et les bottes rouges deviennent décor de nuit. Une série frontale, fétiche, plus brute que romantique.
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Annie Trashcan – Au Bord du Courant

Série de 21 images. Adossée aux racines, au bord du courant, Annie se fond dans le paysage. Une série nue, organique, où l’eau, l’arbre et la peau parlent le même langage.
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Harley – Le bord du monde

Série de 40 images. Une série lumineuse et sauvage, entre robe blanche, herbes hautes, arbres couchés et bord de l’eau.
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Miss B. – Jardin d’Intérieur

Série de 38 images. Des plantes, de la terre renversée, un intérieur calme qui se dérègle peu à peu. Une série entre douceur domestique et désordre volontaire.
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Miss B. – Le Lit de la Rivière

Série de 24 images. Une série en rivière, entre roches, racines et eau froide. Le nu devient paysage, presque minéral, loin de la chambre et du décor fabriqué.
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Harley – Bord de l’Eau

Série de 29 images. Une figure noire traverse la rive comme si elle avait amené sa propre météo : un peu de théâtre, un peu d’alcool, beaucoup d’attitude.
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Harley – Sous les Fougères

Série de 14 images. Dans les fougères et les branches, la série installe un personnage noir, presque camouflé, entre costume, nature dense et lumière basse.
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Annie Trashcan – Rouge Fétiche

Série de 66 images. Ici, tout passe par le rouge : la lumière, le corps, la pose, le décor. Une série frontale, fétiche et volontairement excessive.
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Miss B. – La Faucheuse des Marais

Série de 30 images. Une silhouette noire traverse les herbes hautes, faux à la main, entre eau stagnante, ciel lourd et décor abandonné. Une série comme une apparition de mauvais présage.
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Miss B. – Sous les Feuilles

Série de 39 images. Dans l’herbe puis sous les branches, la présence devient plus sauvage, presque cachée. Une séance nature entre douceur et désordre.
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Annie Trashcan – Rive Noire

Série de 42 images. Une robe noire, des bottes hautes, une rive tranquille puis quelques lignes de béton. La série suit une dérive simple, entre lac, skate et attitude urbaine.
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Annie Trashcan – Dernière Lumière

Série de 41 images. Le soleil descend sur l’eau et transforme la séance en silhouette dorée : plage vide, jambes longues, ombres étirées et fin de journée suspendue.
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Annie Trashcan – Tunnel Bleu

Série de 10 images. Dans le tunnel, l’ambiance change complètement : lumière froide, béton bleu et posture plus frontale.
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Miss B. – Lait et Satin

Série de 54 images. Dans la lumière pâle de la chambre, la série glisse entre innocence, transparence et abandon. Une séance douce en apparence, mais nettement plus intime qu’elle n’en a l’air.
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Serena – Entre les marches

Série de 27 images. Dans les rues, les stationnements et les espaces publics, elle impose une présence nerveuse, urbaine et assumée.
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Miss B. – Carnaval Industriel

Série de 33 images. Entre cheminées, graffitis et coins de ville, Emily devient une apparition de foire noire : rayures, maquillage éclaté, gestes exagérés et attitude de personnage échappé d’un cirque urbain.
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Zayia – Fard coulé

Série de 33 images. Entre fenêtre, divan ancien et gestes lents, la série compose un portrait gothique, sensuel et légèrement abîmé.
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Miss B. – Le Masque et l’Ombre

Série de 59 images. Dans une chambre noyée d’ombre, le masque rouge devient personnage. Rideaux, lumière coupée, gestes lents et tension de scène : une série plus théâtrale que douce.
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Princesse Fâchée – Fleurs Fanées

Série de 36 images. Sur un vieux divan, entre fleurs sèches, tissu noir et lumière basse, la série transforme le salon en scène intime. Une présence calme, presque funèbre, entre douceur ancienne et sensualité sombre.
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Aura – L’Heure Trouble

Série de 46 images. Plus qu’une séance lingerie, c’est un personnage qui prend forme entre la fumée, le cuir, le velours et la lumière coupée.
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Serena – Peau d’oracle

Série de 50 images. Elle semble habiter un espace entre personnage et invocation, comme si chaque geste appelait une force plus ancienne.
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Shmoneyluv – Feuilles Mortes

Série de 29 images. Dans un parc d’automne, le noir du vêtement tranche avec les feuilles et la lumière pâle. Une série calme, plus atmosphérique que dramatique.
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Chelsea – Blanc de Rive

Série de 42 images. Entre roches, lac et sentiers verts, la série suit une silhouette blanche au bord de l’eau. Une séance nature, douce en surface, mais qui glisse peu à peu vers quelque chose de plus intime.
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Everly – Hiver Profane

Série de 26 images. Une série de portraits et de corps en suspension, entre fragilité, tension et lumière froide. Le bleu enveloppe la peau, le geste ralentit, et le regard prend toute la place.
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Anaelle – Rive Blanche

Série de 11 images. Une série claire et froide, entre neige, fleuve gelé et dentelle pâle. Plus douce que sombre, portée par le bleu vif de l’hiver.
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Zayia – Le rire abîmé

Série de 32 images. Entre masque, regard noir et sourire abîmé, la séance glisse vers une esthétique de carnaval sombre et de poupée cassée.
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Soue PtiteFille – Mission urbaine

Série de 27 images. Casquette basse, sac au dos et gestes précis : la série transforme une sortie urbaine en scène d’espionnage improvisée.
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Tsarina – Ailes Jaunes

Série de 24 images. Entre cosplay, portrait et mise en scène légère, la série joue davantage le personnage que l’intimité.
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Lavande – Sortie De Nuit

Série de 66 images. Une série urbaine et sombre, entre stationnement vide, lumière verte et manteau lourd. L’ambiance est froide, directe, presque cinématographique.
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Klaudy – La Créature

Série de 45 images. Une archive sombre et organique, entre maquillage, texture et présence animale. Klaudy devient ici un personnage étrange, fragile et inquiétant, quelque part entre le rituel et la métamorphose.
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Kristina Beaudet – Dans Le Bain

Série de 11 images. Une série habillée, intime et légèrement dramatique, où le décor du bain impose une tension silencieuse.
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Kristina Beaudet – Un Matin Suspendu

Série de 13 images. Une ambiance de matin tranquille, entre pudeur, peau voilée et lumière chaude. L’image reste douce, sans forcer l’intensité.
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Karlington Hills – Noeuds

Série de 15 images. Entre retenue et abandon, la chaise devient presque un décor de contrainte. Une série directe, tendue, volontairement inconfortable.
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Eden Ivy – Vertige

Série de 25 images. Entre jeu, tension et abandon, cette séance retrouve l’énergie d’un vieux shoot sans chercher à la lisser. Une archive imparfaite, mais vivante.
Jean-Frédéric Mongeon
Photographe boudoir & d'orientation artistique
Jean-Frédéric Mongeon
Photographe boudoir & d'orientation artistique